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Ciudad de Alhucemas | Alhoceima | Villasanjurjo
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El alcalde de Alhucemas destaca el futuro del turismo en la zona |
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El alcalde de Alhucemas destaca el futuro del turismo en la zona En declaraciones exclusivas a este diario el alcalde de Alhucemas Mohamed Boudra, de visita privada en Melilla, resalta la recuperación de esa capital tras el fuerte terremoto que la asoló, en el que murieron 900 personas. Boudra subraya que el apoyo recibido ha permitido inversiones en carreteras y en las instalaciones portuarias y aeroportuarias. De esta forma apuesta por el futuro turístico no sólo de Alhucemas sino del entorno cercano
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Arrestation au large d'Al Hoceima de 30 candidats à l'émigration clandestine |
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Arrestation au large d'Al Hoceima de 30 candidats à l'émigration clandestine L'embarcation de type "Argo" équipée d'une motogodille "Yamaha" de 25 cv, a été arraisonnée au nord d'Al Hoceima à 11 nautiques de la côte, précise un communiqué de la marine royale. Les clandestins, ajoute la même source, ont reçu l'assistance et les soins nécessaires avant d'être confiés à la brigade maritime de la Gendarmerie Royaled'Al Hoceima pour enquête et procédure judiciaire
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le Roi est pour tamazight |
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le Roi est pour tamazight Au Maroc, tamazight est enseignée, à partir de la première année primaire, sur tout le territoire national. Contrairement à l'Algérie où cet enseignement est facultatif, au royaume chérifien, il est obligatoire. Dans un discours qualifié d'historique par les Marocains, prononcé en 2001, le Roi Mohamed VI avait affirmé que tamazight ne concerne pas uniquement une tranche de personnes mais c'est la culture de tous les Marocains. "Tant mieux !" avaient réagi les militants. Meryam Demnati, chercheur à l'Institut royal de la culture amazighe, nous donne rendez-vous à la MAP (Maghreb arabe presse), une sorte d'APS marocaine. Comme nous ne connaissons pas cet endroit, elle propose que nous nous rencontrions à la gare de ville. Celle-ci est plus facile à trouver puisque située au boulevard Mohamed V de Rabat. A17h, Myriam arrive accompagnée d'un léger sourire. Après les salutations, elle nous demande de patienter un peu car il y a un journaliste marocain, militant de la cause berbère, qui va se joindre à nous. Il s'agit de Lhoussain Azergui. Ce dernier arrive avec un exemplaire de la revue herbdomadaire "Journal". Nous nous installons à une terrasse d'un café, à quelques mètres du Palais royal. Notre discussion allait tourner pendant plus de sept heures sur la situation de la langue et culture amazighe au Maroc. Tantôt nous parlions en tamazight, tantôt en français. Le journaliste Lhoussain, en plus du berbère marocain, qui est sa langue maternelle, maitrise aussi le kabyle. Il est un fan de Lounès Matoub. Pendant toute la conversation, il ne cessera pas de citer des passages de ses chansons pour illustrer ses dires."J'achète ses CD à Tanger", dit-il. Le titre de l'un de ses deux romans écrits en tamazight est inspiré d'une chanson de Matoub : "Igoujilen bawal". Il l'a proposé à l'Ircam pour son édition. L'institut a accepté de le publier mais à condition que cela se fasse dans les deux transcriptions : amazighe et tifinagh
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El último precedente de Alhucemas |
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El último precedente de Alhucemas La amenaza sísmica que supone en Norte de África tuvo su mayor constatación en febrero de 2004. Aquel día, un terremoto dejó centenares de muertos en esta provincia del noroeste de Marruecos. El oceanógrafo Javier Alcántara, de la Universidad Católica de Valencia, recordó ayer que, aunque el epicentro se produjo en tierra, se dejó notar en el Mediterráneo, con daños en el puerto de Mahón, lo que demuestra los efectos que un temblor de estas características puede generar en el Mare Nostrum. Las víctimas de aquel seísmo vivían en zonas rurales y aldeas cercanas a la población que registró el epicentro. Al día siguiente se produjeron unas 50 réplicas de menor intensidad, que también se dejaron sentir muy levemente en la Península
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Abdelkrim, précurseur de la guérilla moderne |
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Abdelkrim, précurseur de la guérilla moderne Symbole de l'indépendance marocaine et de la lutte anticoloniale, inspirateur de la guérilla moderne pour Hô Chi Minh. Rien ne préparait Abdelkrim El Khattabi à un tel destin. Il est né vers 1882 à Ajdir, dans les environs d'Al-Hoceima, au sein de la puissante tribu berbère des Beni Ouriaghel. Après des études à l'université Karaouiyine de Fès, il s'installe à Melillia et entame une carrière hétéroclite : maître d'école, journaliste, secrétaire, interprète... En 1907, il devient secrétaire du Bureau des affaires indigènes puis cadi en 1914. Habile, Abdelkrim met à profit ces années pour parfaire sa connaissance des rouages de l'administration espagnole. A cette époque, il effectue également quelques séjours en prison suite à des conflits avec les autorités espagnoles. En 1919, de retour dans sa ville natale et habité par une solide haine du régime colonial, il soulève les Beni Ouriaghel contre l'Espagne avec l'aide de son frère Mhammed qui est aussi son conseiller. Il affine également son projet politique : faire du Rif une république moderne où l'économie et l'éducation sont des priorités. Très vite, il noue des alliances stratégiques avec les chefs d'autres tribus refusant, comme lui, la colonisation espagnole. La guerre est inévitable. Madrid envoie en 1920 une armée de 100 000 hommes mais subit une véritable défaite militaire en 1921 lors de la bataille d'Anoual (cf. encadré). De victoire en victoire, Abdelkrim repousse les Espagnols sur les côtes et proclame en 1922 la République du Rif, en plein empire alaouite. Inquiète de ses succès militaires, la France vole au secours des Espagnols et dépêche sur place 400 000 hommes commandés par le maréchal Pétain. Avec son armée de 75 000 hommes, Abdelkrim doit alors faire face à 32 divisions franco-espagnoles et 44 escadrilles d'avions de combat. La guerre est totale, sanglante et Abdelkrim se rend le 27 mai 1926 avant d'être « exilé » sur l'Ile de la Réunion, au milieu de l'Océan Indien. En 1947, lors de son transfert en métropole, il s'échappe lors d'une escale en Egypte et s'installe au Caire où il fonde, notamment avec le tunisien Bourguiba, le Comité de libération du Maghreb. Lui rendre visite était à l'époque un passage obligé pour les révolutionnaires du monde entier et son aura ne cesse de grandir de par le monde. Bien après sa mort, Mao Tsé Toung dira de lui à une délégation palestinienne du Fatah venue lui rendre visite en 1971 « Vous êtes venus pour que je vous parle de la guerre populaire de libération alors que, dans votre histoire récente, il y a Abdelkrim qui est une des principales sources desquelles j'ai appris ce qu'est la guerre populaire de libération. » Abdelkrim El Khattabi décède au Caire en 1963 et se voit accorder par l'Egyptien Nasser des funérailles nationales. Sa dépouille est toujours en Egypte et l'Instance Equité et Réconciliation (IER) a récemment demandé son rapatriement au Maroc
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Forêts: 30.000 hectares disparaissent chaque année |
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Forêts: 30.000 hectares disparaissent chaque année La forêt marocaine est en péril. La désertification gagne du terrain et les eaux souterraines se font de plus en plus rares. D'année en année, les surfaces boisées diminuent, les lacs s'assèchent et les sources se tarissent. D'après des sources au Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts (HCEF), les pertes annuelles sont estimées à 30.000 hectares. Peut-être qu'elles sont plus importantes encore... Difficile à savoir. Ces pertes sont dues à plusieurs facteurs. En premier, la surexploitation des produits de la forêt, qui alimente les budgets des communes rurales. Selon la charte communale, c'est à elles que reviennent la totalité des recettes de l'exploitation forestière. Le même texte stipule toutefois que ces communes ont l'obligation de consacrer 20% des recettes générées par la forêt à sa reconstitution. «En réalité, aucune commune ne respecte cette clause», soutient Mourad Taroq, chef du service Reboisement au Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts... / ... Les forêts d'arganier situées dans la province d'Essaouira ne cessent non plus de reculer. Selon des estimations, des milliers d'hectares disparaissent chaque année. L'arganeraie marocaine régresse en termes de superficie et surtout de densité. Dans les provinces d'Al-Hoceïma, Azilal et Taza, les pertes annuelles de forêts sont estimées à 6.000 hectares
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Une femme enceinte et sa fille tuées dans un accident de la circulation près de Taza |
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Une femme enceinte et sa fille tuées dans un accident de la circulation près de Taza MAROC - 16 août 2005 - MAP La mère et sa fille, âgée de sept ans, ont été renversées par un autocar alors qu'elles traversaient la route, a précisé la même source. Lors de cet accident survenu sur la route nationale No 6, plusieurs passagers de l'autocar ont été légèrement blessés. La "TVM" impute l'accident à la vitesse excessive, au non respect du code de la route et à l'inadvertance des victimes
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